La force des devises et les organismes internationaux
Le Fond Monétaire International (FMI), l’un des organismes créé à l’époque où s’est décidé d’abandonner le modèle-or comme monnaie d’échange et d’implanter le dollar venant d’une des plus fortes et vigoureuses économies qu’avait le monde, voit depuis un certain temps son pouvoir baisser et plus personne n’a besoin ni ne veut de son aide dans les moments de crise.
Le reste des devises a augmenté ses forces au fil du temps, ce qui a rendu possible que les dettes contractées auprès de cet organisme soient annulées, le laissant ainsi sans pouvoir ni argent pour agir.
A cette chute des devises, s’est ajouté le manque de vision du FMI qui n’a pas su voir l’avènement de la crise américaine et pire, n’a pas pu et n’a pas su la prévenir.
Cependant, il se donne le luxe de réaliser des analyses et de donner des conseils à ceux qui n’en ont pas besoin ou plutôt ne veulent rien venant d’eux.
Le FMI exhalte que “les opérations coordonnées des banques centrales, combinées avec des baisses des taux d’intérêts, ont aidé à dissiper des tensions de liquidité sur le marché interbancaire mais les pressions persistent”.
Pendant que le Fond réclame “une action conjointe des pays centraux”, la réalité est que chaque pays cherche ses propres alternatives et prend soin de ses devises sans accepter les conseils d’aucun type de rapport.
Les devises suivent leur direction et l’organisme qui devrait prévoir les événements arrive toujours trop tard, ne trouve toujours pas sa voie et se charge de donner des conseils inappropriés.